Ce n'est pas de la négligence. C'est juste que dans un hébergement touristique, la saison tourne plus vite que le temps disponible pour s'occuper du site. Entre l'accueil des derniers clients d'automne, le ménage, les réservations qui arrivent par téléphone et les mille autres choses à gérer, mettre à jour une page web passe presque toujours après.

Le problème, c'est que ça se produit quatre fois par an, à chaque changement de saison — et à chaque fois, il y a un décalage de quelques semaines entre la réalité (ce qu'on propose vraiment, à quel prix) et ce que le site raconte encore.

Ce que ça coûte, concrètement

Un visiteur qui cherche un séjour au ski et tombe sur une page encore habillée pour l'été ne se dit pas "ils n'ont pas eu le temps de mettre à jour". Il se dit que l'information n'est peut-être plus fiable, et il repart — souvent vers une plateforme de réservation, où il a le sentiment (à tort ou à raison) que les prix affichés sont forcément à jour. Exactement l'inverse de ce dont on parlait dans notre article précédent sur l'intérêt de la réservation directe.

Et comme pour les autres détails qu'on évoque régulièrement ici, rien ne signale le problème depuis le site lui-même : pas d'erreur, pas d'alerte. Juste un site qui a l'air normal, mais qui raconte la mauvaise saison.

C'est pour ça qu'on ne vous attend pas. Pour les hébergements, on a mis en place des relances automatiques, quatre fois par an, calées sur les saisons touristiques — c'est nous qui vous recontactons pour savoir si les tarifs, les disponibilités ou les photos doivent changer, plutôt que d'attendre que vous y pensiez au milieu d'une saison déjà bien remplie.

Vous n'avez qu'à répondre à un email

Pas de connexion à retrouver, pas d'interface à apprendre. Quand la relance saisonnière arrive, vous répondez avec ce qui change — ou vous ne répondez rien si tout reste identique. Le reste, la mise à jour sur le site, c'est nous qui nous en occupons.